° Instituteur retraité
° Diplômé d'études pédagogiques supérieures
° Porteur du 'Cambridge certificate of proficiency in English'
° J'ai enseigné le français dans une école secondaire anglaise (à Londres)
° Grand lauréat des Championnats d'orthographe (Belgique)
° Professeur indépendant (spécialité : orthographe de base et de haut niveau)
° J'enseigne (aussi, mais sporadiquement) - avec succès - à des étudiants du supérieur

C'est dans cet établissement de Nivelles, autrefois appelé École normale de l'État, que j'ai été formé comme instituteur. Je n'en garde que de très bons souvenirs.
Domaine de prédilection : la préparation aux Championnats
d'orthographe. |
Également : auteur d'articles de
fond (cartes blanches et autres points de vue)
dans LE SOIR et LA
LIBRE BELGIQUE.
Enfin : collaborateur occasionnel de revues professionnelles. Dont l'ex-REVUE
de la Direction générale de l'Organisation des études
du Ministère de l'Éducation.
Ma carrière d'instituteur m'a amené à exercer dans une classe d'adaptation (pédagogie de soutien) pendant dix ans. Cette expérience fructueuse a été le départ de la conception d'ouvrages didactiques à destination des rééducateurs, des maîtres et, tout dernièrement, des parents d'enfant(s) en difficulté d'apprentissage.
Concepteur du
matériel pour dyslexiques Les lettres articulées.
Découvrez-le à la page intitulée Les
lettres articulées.
Ma page d'accueil. Réflexions. Recensions. Ma production. En complément : le rattrapage en calcul.
Parcours professionnel
Non, je n'ai pas fait d'études universitaires.
Par contre, j'ai toujours réfléchi à ma pratique professionnelle.
Déjà, comme étudiant en Angleterre, j'ai confectionné
des listes dont la particularité est de trouver le mot anglais à
partir de son correspondant français. Ce qui allait devenir plus tard
le Fascicule d'anglais.
Grâce à cette astuce, j'ai pu me hisser - me propulser - en un
temps record au rang de professeur de français dans une école
secondaire londonienne pendant le dernier trimestre. Pourquoi cette ascension
fulgurante ? Parce que mes progrès en anglais ont été époustouflants.
Revenu en Belgique, je me suis intéressé à la problématique
de la dyslexie. C'est ainsi que j'ai imaginé un petit matériel
à confectionner en carton par le praticien dont la caractéristique
est de pouvoir passer d'une lettre à une autre par simple substitution
d'élément(s). Ce petit matériel, je l'ai baptisé
Les lettres articulées. Il a été conçu
à la Noël 1977 (tout un symbole pour le chrétien que je suis).
Un Lexique (spécialement destiné aux classes pour dyslexiques,
aux classes d'adaptation et au premier cycle fondamental - à l'usage
des maîtres et des rééducateurs) a aussi vu le jour.
Un outil très précieux lorsque l'enfant confond deux graphies
voisines (ex. ongle et oncle).
Il sera tout indiqué à ce moment-là de recourir aux mots
couplés figurant à ce son.
Puis, chemin faisant, je me suis perfectionné en orthographe. Bien qu'elle
soit déjà bonne au départ. Ce travail m'a permis de devenitr
grand lauréat des Championnats d'orthographe. Ce sésame,
croyez-moi, m'a ouvert et m'ouvre encore bien des portes.
À 65 ans, plutôt que de me payer un bon repas dans un restaurant,
je me suis confectionné mon site internet. Celui sur lequel vous êtes.
Comme je suis né en 1938, je vis de mes acquis. Mais, rassurez-vous,
j'enseigne encore. Mais très sporadiquement, s'entend.
Et pour fêter dignement cet âge mémorable, je m'apprête
à m'offrir les services d'un grand nom de l'édition.
Mais pour mes 100 ans, rien n'est encore prévu...
Toutes ces idées originales, ces trouvailles si vous préférez, sont le fruit - exclusif - du travail enrichissant, étonnant parfois, mais toujours passionnant de la pensée. Mais ça, c'est une autre histoire. Sachez quand même que mon modèle est Zénobe Gramme (1826-1901). Pourquoi ? Par la seule force - la puissance insoupçonnée - de la pensée, il est l'inventeur de la dynamo. Autre point commun : il est né à Jehay-Bodegnée (près de Huy). J'ai habité cette petite localité en 1950. Et si cette coïncidence (!) relevait en réalité de la loi de l'attraction... Qui sait ?
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Soit dit en passant, les cours (d'histoire) de pédagogie se focalisent
beaucoup trop (outrageusement ?) sur la mémoire et non sur la créativité.
Or, ceux et celles qui manqueront d'imagination seront les analphabètes
de demain. Voyez tous les innovateurs en informatique. Qu'ont-ils en poche
comme diplôme(s) ? Parfois, pas grand-chose. Donc : ne pas confondre
DIPLÔME(S) et COMPÉTENCE(S). Qu'on se le dise !
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Je reviens sur la notion de long terme. J'ai commencé ma carrière d'instituteur en 1959 et, comme c'était la coutume alors, j'ai hérité (!) d'une première année. L'apprentissage de la lecture m'a tout de suite passionné. Pour vous en donner une idée, je cherchais - pour passer mes soirées de célibataire que j'étais alors - des mots pouvant être lus en tenant compte des lettres déjà étudiées. Mais ce n'est qu'en 1977 que le déclic s'est opéré. Sans doute - sûrement devrais-je dire - que le concept a mûri inconsciemment. Je ne le saurai probablement jamais. On peut le dire : la question de l'apprentissage de la lecture - surtout de ses difficultés et de ses embûches - a été l'affaire de (toute) ma vie. Avec, il est vrai, des périodes de pause. Mais revenons à nos moutons... Oui, le monde de la pensée est passionnant. À plus d'un titre. À condition de l'apprivoiser. Ce qui peut prendre du temps. Mais quelle récompense au final ! Car il ne déçoit jamais. On vit dans un autre monde. Qui est celui de la méditation. Assaisonné du plaisir - indescriptible - de la découverte. Et cela n'a pas de prix. Ou, si vous préférez : c'est d'une richesse intérieure inestimable. Voilà ce que je vous souhaite de tout cœur de connaître un jour. Car il faut vous en persuader : vous avez plus de possibilités que vous ne le pensez. Il suffit de se creuser un peu... En général, on se met trop vite des limites. Voilà la grande, la grave, la profonde erreur à ne pas commettre. Qu'on se le dise ! À rapprocher de la célèbre citation de Mark Twain : "Ils ne savaient pas que c'était impossible alors ils l'ont fait." Prenez donc le temps - l'habitude - de penser, c'est la source de l'action. Une résolution bénéfique à plus d'un titre. Ne l'oubliez jamais. Il y a quand même une part d'inspiration dans ce processus. Il est donc - parfois - difficile d'envisager un service sur commande. Si vous voulez "réussir", il vous faudra - impérativement
- vous lancer des défis. Raisonnables certes, à votre portée
cela va sans dire, mais des défis quand même. La récompense,
elle, viendra en son temps. C'est promis. Tout le contraire de la routine
qui inhibe pour toujours les fonctions cérébrales supérieures.
Donner un sens - du sens - à sa vie : voilà le secret du
bonheur.
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La puissance de la pensée est, pour moi, incommensurable.
La preuve : l'effet Pygmalion. Un phénomène psychologique
bien établi. Il désigne l'effet des attentes sur les performances
d'un sujet. Oui, l'attitude (mentale, gestuelle) des enseignants influence
les résultats des élèves. Maria Montessori - médecin
et éducatrice italienne - (1870-1952) demandait à ses enseignants
de s'abstenir de penser du mal de leurs élèves.
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Facteurs favorisant l'émergence
d'une invention (pratique) 1° l'étonnement, l'admiration, la motivation ; La méditation et l'entraînement aux exercices mentaux constituent
aussi un élément facilitant. ° Apprécier des moments de solitude baignés par des pensées vagabondes est un autre atout de taille. Surtout si ces moments privilégiés se passent en pleine nature. Réfléchir : l'exigence de toute une vie... |
Face aux avancées majeures, spectaculaires de la technique (et surtout de la technologie), une seule attitude à adopter : une très grande souplesse d'esprit Lorsque, étudiant, le programme a abordé l'optique en physique (classique), deux adjectifs s'opposaient diamétralement : virtuel et réel. On parlait en effet d'image virtuelle et d'image réelle. Or, comment définit-on aujourd'hui un site internet, sinon en disant : réalité virtuelle. Voilà les deux frères ennemis d'hier réconciliés (!), réunis en parfaite harmonie... Inimaginable pour le commun des mortels il y a quelque 60 ans ! Comme quoi, certaines certitudes d'aujourd'hui seront peut-être des erreurs demain. Car c'est ainsi que la science avance. Inexorablement. |
La toute-puissance de la pensée
Faisons un petit détour par un de nos inventeurs méconnus : Zénobe
Gramme (1826-1901).
Cet électricien passait une bonne partie de son temps à penser.
Il faut dire qu’à cette époque il n’y avait ni télé
ni même de radio. On passait ses soirées à bavarder, à
lire ou à penser. Et il a tellement bien pensé qu’il a construit
– entre autres – en 1872 une dynamo industrielle. Sans aucune expérimentation
donc. Uniqement par le fruit de sa pensée puissante. Particulèrement
profonde, féconde. Bref, c'est extraordinaire à plus d'un titre.
Il fit ensuite une brillante carrière en France.
Autre cas probant : Avicenne. Médecin, philosophe et mystique
arabo-islamique, d’origine iranienne (980-1037).
Il localisa le for intérieur d’Aristote dans les régions
frontales du cerveau. Intuition qui a été confirmée par
les neurosciences.
Autre précurseur de marque : Coué Émile. Pharmacien et psychologue de son état (1857-1926). Il mit au point une méthode de thérapie par l’autosuggestion qui a été souvent moquée. À tort. J’en retiens essentiellement ceci. Il préconisait et conseillait même de se placer – le matin de préférence – devant un miroir et de se proclamer le plus fort, le plus beau, le plus intelligent. Et que disent les neurosciences actuelles ? Il faut parler à son cerveau, le solliciter. En somme, la même chose.
Quel que soit le métier exercé, on devrait toujours se poser ces deux questions : Pourquoi est-ce ainsi ? Et si je faisais comme ça ? Bref, adopter l’esprit, l’attitude du chercheur.
À l’heure de l’intelligence artificielle, il conviendrait, me semble-t-il, de changer le slogan «Apprendre à apprendre» en «Apprendre à penser». Je m’explique.
Tout le monde a déjà entendu parler de ces petits prodiges qui
ont créé leur propre affaire en informatique et qui se sont de
ce fait rapidement enrichis. Encore ici, c’est la pensée qui a
fait son œuvre. Il faut le dire : ceux et celles qui manqueront d'imagination
seront les analphabètes de demain. Je reviens à tous les innovateurs
en informatique. Qu'ont-ils en poche comme diplôme(s) ? Parfois, pas grand-chose.
Donc : ne pas confondre DIPLÔME(S) et COMPÉTENCE(S). Qu'on se le
dise !
Autre exemple probant : Léonard de Vinci. Il ne connaissait ni le latin
ni le grec. Et pourtant, il est reconnu aujourd'hui comme savant et aussi comme
inventeur visionnaire.
Mais pour réussir intellectuellement, il faut activer le cerveau - cette admirable machine qui aide à progresser. Parfois très grandement. Un peu comme on le fait pour un programme d’informatique. Sinon, il reste en stand-by.
La méditation, c’est bon pour le cerveau
: ouvrage remarquable et remarqué du Dr Pr Steven Laureys, neurologue
mondialement connu, par ailleurs directeur de recherches au F.N.R.S. et prix
Francqui 2017.
Il dirige aussi le Centre du cerveau au C.H.U. de Liège. Son ouvrage
est édité chez Odile Jacob.
° Certaines parties du cerveau du cobaye Matthieu Ricard, moine bouddhiste
et traducteur du dalaï-lama, se sont développées grâce
à des exercices mentaux ciblés. En outre, de plus en plus d’études
scientifiques montrent qu’elle exerce bel et bien des effets positifs
tant sur la santé physique et mentale que sur les performances cognitives.
Une expérience intéressante à tenter. Imaginons
que vous ayez un document important (lettre, rapport) à produire. Et
vous voulez qu’il soit écrit d’une façon alerte, voire
élégante. Le vendredi soir (pas un autre jour, car le lendemain
vous serez fatigué nerveusement, intellectuellement et physiquement),
vous vous demandez ce que vous pouvez bien y écrire. (À ce moment-là,
vous êtes à court d’idées.) Puis vous allez dormir.
Il y a de très fortes chances que vers deux ou trois heures les idées
jaillissent dans un style qui va vous surprendre. Deux possibilités s’offrent
à vous à ce moment : soit vous vous exécutez et vous reproduisez
le texte « inspiré » en question, soit vous remettez à
plus tard (voire le lendemain). Alors ne vous étonnez pas de ne plus
trouver que des débris épars. Car les idées sont malheureusement
fugaces.
° Comment expliquer cette performance nocturne exceptionnelle ? La nuit,
le cerveau est libéré de toutes les petites et grandes contraintes
qu’il doit affronter pendant la journée.
° Cet article a été conçu suivant la présente
méthode. La plus efficace que je connaisse.
Et le matériel pour dyslexiques, dans tout ça ?
En fait, il a fallu trois ans de recherche pour le concevoir. Au départ, je n’avais aucune idée de la forme que pourrait prendre cet outil didactique. L’idée de base était celle-ci : comment aider concrètement un petit dyslexique qui confond des lettres visuellement proches ? Une question ouverte – difficile à résoudre.
Mais finalement, d’aucuns trouveront peut-être que Les lettres articulées, c’est un peu comme l’œuf de Christophe Colomb. Ils n’ont sans doute pas tout à fait tort. Cependant, nous ne saurons jamais comment il a procédé mentalement.
Marshal Rosenberg, l'inventeur de la CNV (Communication
NonViolente), a classé les besoins en trois grandes familles :
les besoins de subsistance (se nourrir, gagner sa vie, avoir un toit,
être en sécurité...), les besoins de liens sociaux
(se sentir reconnu, apprécié...) et les besoins de spiritualité
(se ressourcer, s'épanouir, créer...). Cette classification
s'apparente à la pyramide de Maslow. Où vous situez-vous
surtout ? |
Le cerveau : ses règles (issues de la pratique)
1. Plus il fonctionne, plus il se fortifie. Car il y a création de nouveaux
neurones et de connexions entre eux.
2. Quand il est fort sollicité, il se met en mode continu à votre
insu.
3. Lorsqu’il atteint ce stade, il arrive que des trouvailles (pour ne
pas dire plus) aient lieu. Sans rien lui demander.
° Une façon de le stimuler : parler de sujets élaborés.
C’est en parlant ainsi que ces différentes règles sont venues
spontanément à mon esprit.
De fait, elles se sont manifestées de cette façon tout récemment.
° Pour moi, c’est une sorte d’association d’idées.
° Très souvent, les idées nouvelles sont le fruit de nos méditations.
° Personnellement, elles surgissent la plupart du temps lors de mon sommeil.
° Dans les deux cas, le cerveau est libéré des petites contraintes
du quotidien.
4. Le cerveau a horreur de la routine. Pour le garder en forme, il
faut donc impérativement le dynamiser
sans cesse. Le laisser en friche constitue pour moi une grave, une profonde
erreur.
° Une façon de le stimuler : lui lancer des défis raisonnables.
Mais de défis quand même. Il adore ça.
5. Enfin, parlez à votre cerveau comme vous le feriez pour un ami. Ce
qu’il est en réalité.
° Comme le suggérait le pharmacien et psychologue français
Émile Coué (1857-1926), le matin
placez-vous devant un miroir et dites : Je suis le plus beau, le plus fort,
le plus intelligent. Votre cerveau
va enregistrer ces paroles comme vraies. Quel que soit votre quotient intellectuel.
Le cerveau en effet
ne fait pas la différence entre la réalité et ce qu’on
se raconte.
Et que disent les neurosciences ? Il faut parler à son cerveau.
° Je peux vous assurer que si vous activez votre cerveau comme suggéré
ici, vous ferez tôt ou tard
au moins une découverte intéressante concernant votre profession.
Découverte dont on parlera.
° La méthode de lecture express a été produite
en un temps record. Elle est référencée par Google
et Bing.
° Dans la recherche : y ajouter Claude Thomas. Autre réalisation
: Les lettres articulées.
Résumons. Si vous voulez préserver vos facultés intellectuelles
lors de votre retraite, vous devrez vous adonner régulièrement
à une activité nouvelle - de haut niveau -
dès que la routine s'installera dans votre profession. Sinon, ce sera
la catastrophe.
Un exemple éclairant
J'ai un ami qui a fait deux licences (masters) en même temps : la philologie romane et l'histoire. Pendant toute sa vie active, il n'a fait que ça. Arrivé à l'âge de la retraite, il a voulu maîtriser le courrier électronique. Il n'y est pas parvenu. Pourquoi ? Parce que son cerveau n'a plus été suffisamment sollicité vu que la routine (la mort du cerveau) s'est installée vers ses 35-40 ans. Résultat des courses : il est incapable de répondre à un courriel qui lui est adressé.
Quant à moi - qui ne suis qu'instituteur -, je me suis lancé tout au long de ma vie active dans divers domaines qui n'avaient rien à voir avec ma profession. Et c'est ainsi que j'ai pu vers mes 65 ans créer le site internet que vous êtes en train de visiter.
° En général, on se met trop vite des limites. On se répète - pour se rassurer - : "Je ne l'ai jamais fait. Donc, je n'essaie pas." Grave erreur. Il ne faudrait quand même pas l'oublier : l'échec est - très souvent pour ne pas dire toujours - source d'apprentissage. Alors pourquoi encore hésiter ?
° Un encouragement de taille : plus vous apprendrez, plus vous apprendrez
vite.
APPRENDRE à se dépasser : c'est bon pour le moral. Bref, une nouvelle vie plus riche vous attend. |